J.-H. Pestalozzi
(1746-1827)

ACTUALITES

"Où vont les pédagogues?", regards et perspective à partir des travaux de Philippe Meirieu : journée d'étude le 10 janvier 2015 à l'université LUMIERE-Lyon 2 - voir l'enregistrement vidéo intégral.

L'entretien dans Fenêtres sur cours (SNUipp)

-o0o-

Lisez la rubrique régulière de Christophe Chartreux, De choses et d'autres

Emission de France Culture : "L'Ecole moderne et Célestin Freinet en 1958"

"J'ai pu mesurer l'extraordinaire difficulté à faire des plus défavorisés une priorité"

Entretien avec Luc Cédelle - La Lettre de l'Education - 20 juin 2016

A télécharger ici en PDF

"Le droit au temps"

Texte paru dans Le Café pédagogique du 17 juin 2016

A télécharger ici en PDF

"Le trou noir du baccalauréat professionnel"

Tribune parue dans OUEST-FRANCE le 14 juin 2016

"L'Ecole est obligatoire, mais l'apprentissage ne se décrète pas""

Texte et outil de formation paru dans Le Café pédagogique du 3 juin 2016

A télécharger ici en PDF

"Autonomie des établissements : de quoi parle-t-on ?"

Texte paru dans Le Café pédagogique du 20 mai 2016

A télécharger ici en PDF

VIENT DE PARAITRE : Réconcilier les élèves avec l'écriture - Entrer dans l'écrit, par Eveline Charmeux (ESF éditeur)

Voir la présentation du livre

"Le partenariat : usine à gaz ou véritable levier pour l’action ?"

Texte paru dans Le Café pédagogique du 6 mai 2016

A télécharger ici en PDF

VIENT DE PARAITRE : Ces gestes qui parlent -
L’analyse de la pratique enseignante
, Jean Duvillard (ESF éditeur)

Voir la présentation du livre et le bon de commande

Controverses de Descartes : "L'école entre croyance et connaissances"

Vidéo de l'intervention de Philippe Meirieu et de celle de Martine Daoust

"Conjuguer le geste et la pensée : pour que vivent les lycées professionnels..."

Texte paru dans Le Café pédagogique du 1er avril 2016

A télécharger ici en PDF

"L'élève au centre", ce n'est pas l'abandon de l'exigence...

Texte paru dans Causeur de mars 2016

A télécharger ici en PDF

"Pour le symbolique, nous n'avons pas grand chose en magasin..."

Texte paru dans Le Café pédagogique du 18 mars 2016

A télécharger ici en PDF

Vient de paraître : Diversité n°183 - "Le temps des apprentissages : quelles continuités éducatives ?"

Télécharger la présentation du numéro

Faire dialoguer, dans nos démarches pédagogiques, « immersion culturelle » et « explicitation analytique »

Texte paru dans Le Café pédagogique du 4 mars 2016

A télécharger ici en PDF

Le savoir et le croire : vers une "pédagogie de la laïcité" ?

Texte paru dans Le Café pédagogique en février 2016

A télécharger ici en PDF

Après les attentats de novembre 2016, dossier dans CAUSETTE (n°63, janvier 2016) : "L'école peut-elle bloquer l'engrenage de la haine ?" avec une tribune de Philippe Meirieu : "Professeurs : penser l'avenir"

A télécharger ici en PDF

Leçon de Finlande : privilégier le "cadre éducatif" à la "forme scolaire"...

Chronique parue dans le Café pédagogique du 29 janvier 2016

A télécharger ici en PDF

Lire sur le site du Café pédagogique

Enseigner quand même...

Chronique parue dans le Café pédagogique du 15 janvier 2016

A télécharger ici en PDF

Lire sur le site du Café pédagogique

Jeudi 14 janvier 2016 : les députés examinent la loi sur l'interdiction de la publicité à la télévision dans les émissions pour enfants... le gouvernement s'y oppose !

Lire la tribune sur ce sujet de Philippe Meirieu et Serge Tisseron

Préface à l'édition argentine (mars 2016) de Pédagogie : des lieux communs aux concepts clés : "De l'agacement à la colère"

A télécharger ici en PDF

Séduction et impasses du "naturalisme pédagogique"

Chronique parue dans le Café pédagogique du 11 décembre 2015

A télécharger ici en PDF

Eduquer après le 13 novembre : "laisser les questions ouvertes"

Chronique parue dans le Café pédagogique du 27 novembre 2015

A télécharger ici en PDF

LE 13 NOVEMBRE 2015

Nous savions que la vie était fragile, que l'humain c'était par moments et que la démocratie était menacée par les forces archaïques qui habitent encore le monde. Nous savions que, face à la vacuité de nos modèles économiques fondés sur la consommation compulsive, notre occident peinait à offrir un autre idéal que l'assujettissement aux intégrismes. Nous savions que tout ce qui nous tient à coeur est mortel et que l'obscurité absolue peut, un jour, faire oublier l'espoir de toute lumière...

Que cette nuit terrible où nous avons éprouvé la terreur de la pénombre, nous rappelle notre fragilité et notre finitude. Qu'elle renforce ainsi notre détermination à prendre soin de toute vie, de toute pensée libre, de toute ébauche de solidarité, de toute joie possible.

Prendre soin de la vie et de l'humain, avec une infinie tendresse et une obstination sans faille, est, aujourd'hui, la condition de toute espérance. Sachons qu'un seul sourire échangé, un seul geste d'apaisement, aussi minime soit-il, peut encore, contre tous les fatalismes, contribuer à nous sauver de la barbarie...

Philippe Meirieu

"L'autorité de tous les dangers..."

Chronique parue dans le Café pédagogique du 13 novembre 2015

Sur Le Café pédagogique

A télécharger ici en PDF

"Conjuguer transmission des connaissances et émancipation des personnes"

Entretien paru dans Fenêtres sur cour (SNUipp) à l'occasion de l'Université d'automne de Port-Leucate

"COP 21, éducation à l'environnement et à la citoyenneté planétaire : tenir enfin parole !" chronique parue dans Le Café pédagogique le 30 octobre 2015

Accéder à la chronique dans Le Café pédagogique

A télécharger ici en PDF

Accéder au MANIFESTE POUR UNE EDUCATION A LA CITOYENNETE PLANETAIRE

VIENT DE PARAITRE : Repenser l'échec et la réussite scolaire - Vers une clinique des apprentissages, Jean-Sébastien Morvan (ESF éditeur)

Voir la présentation du livre

Hommage à Louis Legrand (1920-2015)

Télécharger le texte d'hommage à l'occasion des obsèques de Louis Legrand (le 23 octobre 2015)

Les enjeux sociétaux, institutionnels, pédagogiques et politiques de la "refondation" du service public d'éducation...

Diaporama utilisé lors de l'Université d'automne du SNUipp à Port-Leucate le 18 octobre 2015

De la dictée quotidienne à l'entrée dans l'écrit...

Version complète de l'article paru dans LE MONDE daté du 3 octobre

"Quand la littérature ébranle nos certitudes sur l'enfance"

Chronique parue dans le Café pédagogique du 2 octobre 2015

Sur Le Café pédagogique

A télécharger ici en PDF

VIENT DE PARAITRE : "Où vont les pédagogues ? - Philippe Meirieu et la pédagogie" (ESF éditeur)

ouvrage coordonné par Jean Rakovitch, avec des contributions de Guy Avanzini, Françoise Carraud, Luc Cédelle, Eric Favey, Charles Hadji, Daniel Hameline, Jean Houssaye, Denis Kambouchner, Ostiane Mathon, Philippe Meirieu, Antoine Prost, Bernard Rey, André Robert

Bon de commande de l'ouvrage à tarif réduit

"De l'enseignement de la morale dans l'individualisme contemporain"

Chronique parue dans le Café pédagogique du 11 septembre 2015

Sur Le Café pédagogique

A télécharger ici en PDF

OUVRAGES DE PHILIPPE MEIRIEU - PARUTIONS SEPTEMBRE 2015

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VIENT DE PARAITRE : "Un temps pour apprendre - quand la parole ouvre l'accès aux savoirs", par Annick Delachannal Perriollat

Télécharger la présentation de l'ouvrage

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ENTRETIEN PARU DANS POLITIS LE 2 SEPTEMBRE 2015

"Les savoirs comme outils d'émancipation"

Cliquer ici pour obtenir l'article en PDF

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CHRONIQUE PARUE DANS LE HUFFINGTON POST LE 3 SEPTEMBRE 2015

"Contre les marchands de recettes et d’illusions, pour une véritable pédagogie familiale par temps de crise"

Pour consulter l'article, cliquez ici

Pour télécharger l'article en PDF, cliquez ici

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VIENT DE PARAITRE

 

Une publication du Lien International pour l'Education nouvelle coordonnée par Michel Neumayer et Etiennette Vellas...

Un ensemble de contributions présentant modèles théoriques, propositions pédagogiques et réflexions éducatives...

Un ouvrage pour donner à penser, à agir, à espérer...

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Les parents et l’école : comment aider
nos enfants à réussir… leur scolarité,
dans leur vie, pour le monde

Télécharger en PDF le texte intégral de l'entretien accordé par Philippe Meirieu à OUEST-FRANCE et paru le dimanche 30 août

La page de OUEST FRANCE

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L'innovation ne se décrète pas !

« La cohérence pédagogique ne peut être décrétée, elle doit s’élaborer sur la durée »

Texte paru dans lemonde.fr le 28 septembre 2015 : http://abonnes.lemonde.fr/education/article/2015/08/27/quatre-pistes-pour-favoriser-l-innovation-pedagogique_4738772_1473685.html

Télécharger le texte en PDF

 

A PARAITRE

Où vont les pédagogues ?
Philippe Meirieu et la pédagogie

Sous la direction de Jean Rakovitch


À côté des philosophes, des sociologues ou des didacticiens, les « pédagogues » font aujourd’hui « pâle figure ». Objets de railleries des « esprits forts », qui sont revenus de tout sans jamais y être allés, critiqués par l’intelligentzia qui leur reproche d’être ces nouveaux « joueurs de flûte » qui entraînent nos enfants vers le gouffre de l’ignorance et les fleuves tumultueux de la toute puissance où ils vont s’abîmer inexorablement… ils passent facilement pour de dangereux ou d’insignifiants personnages.

Et pourtant, sans doute, sont-ils les vrais aventuriers d’aujourd’hui et les défricheurs de demain. Plus que jamais indispensables à notre société en quête d’avenir.

À l’occasion du trajet et des engagements de Philippe Meirieu, cet ouvrage, coordonné par Jean Rakovitch, s’affronte sans complaisance aux objections et aux critiques. Chercheurs de renom, « pères fondateurs » des sciences de l’éducation, philosophes de l’éducation … questionnent les multiples champs qu’ont embrassés les recherches de Philippe Meirieu et proposent une réflexion sur les modèles et les outils idoines pour affronter le présent et construire l’avenir.
L’ouvrage montre également la fécondité de la démarche pédagogique et l’importance de ses résultats. Il dit la place essentielle des pédagogues dans un monde où chacun s’accorde sur l’importance de l’éducation mais où rares sont ceux qui en articulent les finalités et les modalités.

C’est véritablement sur la place et l’avenir de la pédagogie dans nos sociétés contemporaines que cet ouvrage invite à réfléchir.


Collection : Pédagogies
Auteurs : Collectif
Date de parution : 17 septembre 2015
Prix : 16,90 €
Distribution : dans toutes les bonnes librairies et sur www.esf-editeur.fr

VIENT DE PARAITRE : "Elèves difficiles ? Osez les ruses de l’intelligence", par Yves Guégan"

Télécharger la présentation de l'ouvrage

VIENT DE PARAITRE : "La classe multiâge d’hier à aujourd’hui : archaïsme ou école de demain" par Sylvie Jouan

Télécharger la présentation de l'ouvrage

"Entrer en pédagogie Freinet" : un petit ouvrage précieux, reprenant les apports de Freinet et montrant comment on peut "entrer en pédagogie Freinet" aujourd'hui, par Catherine Chabrun (ICEM)

Télécharger la couverture et le sommaire en PDF

Commander l'ouvrage sur le site Libertalia - N'autre école

"S'engager dans la pédagogie Freinet" : un document pour ceux qui se forment et débutent dans l'enseignement... un livret clair, précis,concret pour tous les enseignants, élaboré par Ginette Fournès et Sylvia Dorance

Télécharger l'introduction en PDF

Commander la brochure sur le site "Ecole vivante"

"Créer un continuum école-collège"

Entretien avec Philippe Meirieu dans "L'Ecole aujourd'hui"

Conclusion du colloque : "Former les enseignants en établissements"

Vidéo n° 12 (invervention de Philippe Meirieu à 36 minutes)

"L'Ecole : une contre société ?" - Lettre ouverte à Régis Debray

Chronique parue dans le Café pédagogique du 12 juin 2015

A télécharger ici en PDF

Débat entre Alain Finkielkraut et Philippe Meirieu dans l'émission "Du grain à moudre" sur France Culture : "L'école doit-elle former des élites ?"

(Ré)écouter l'émission

L'ennui à l'école : un véritable tabou ?

Chronique parue dans le Café pédagogique du 15 mai 2015

A télécharger ici en PDF

Réforme du collège : confrontation entre Philippe Meirieu et Danièle Sallenave, dans Politis du 14 mai 2015 : lire la contribution de Philippe Meirieu

Le G.R.F.D.E. ("Reconstruire la formation des enseignants") interpelle le gouvernement :
Réformer la réforme de la formation des enseignants… Une urgence !

         Télécharger le texte
Commission d'enquête du Sénat sur "Le service public de l'éducation, les repères républicains et les difficultés des enseignants"

Audition de Philippe Meirieu, le 16 avril 2015

Transription (partielle) à télécharger ici en PDF

  "La Geste Formation", un nouveau site proposé par Christian Alin

"Ce site web, que j’ai nommé « La Geste Formation » du nom d’un de mes ouvrages, a pour ambition de partager les questions qui lient la Recherche en éducation, la Formation initiale et continue des enseignants et celle des Formateurs. Il est consacré à l'analyse des pratiques, à l'innovation pédagogique et à la recherche en éducation."

Il a pour ambition de présenter concrètement des problématiques, des dispositifs, des séminaires de formation, des textes d’analyse sur : la formation initiale et continue des enseignants et des formateurs, la formation des conseillers pédagogiques, la formation des tuteurs, la formation des animateurs.

Il propose le partage de cours en ligne – MOOC, de "Vidéos-Minutes" de pratiques professionnelles, de fiches techniques, de textes d’analyse et de réflexion.

Découverte, entraînement ou approfondissement de la Pédagogie Institutionnelle  : six jours - du 8 au 13 juillet - pour s’exercer ensembleaux outils de PI, pour encadrer, enseigner, former autrement.
Formulaire à télécharger

Entre « sociologisme » et « autoritarisme », la pédagogie travaille à l’émergence de la liberté...

Chronique parue dans le Café pédagogique du 17 avril 2015

A télécharger ici en PDF

La formation des enseignants en établissements : un impératif, des moyens, des méthodes...

Chronique parue dans le Café pédagogique du 3 avril 2015

A télécharger ici en PDF

« Instituer » le collège et lui donner
une véritable identité : il est grand temps !

Chronique parue dans le Café pédagogique du 20 mars 2015

A télécharger ici en PDF

L'urgence de la construction du collectif à l'Ecole

Chronique parue dans le Café pédagogique du 6 mars 2015

A télécharger ici en PDF

VIENT DE PARAITRE : Pédagogie de l'activité : pour une nouvelle classe inversée - Théorie et pratique du "travail d'apprentissage", d'Alain Taurisson et Claire Herviou (ESF éditeur - février 2015)

Les expériences de « classe inversée » apparaissent aujourd’hui prometteuses. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Et, précisément, l’ouvrage d’Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d’outils utilisables, les auteurs fondent une véritable « pédagogie de l’activité », garantissant pleinement l’engagement de chaque élève tant dans la prise d’information que dans l’assimilation et le réinvestissement des connaissances... Ils font ainsi de la « classe inversée » une véritable « pédagogie alternative ». Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d’enseigner…

Pour télécharger la présentation du livre

Pour accéder au sommaire

La laïcité et le mythe de "l'instruction pure"

Chronique parue dans le Café pédagogique du 13 février 2015

A télécharger ici en PDF

Des rituels, oui... mais lesquels ?

Chronique parue dans le Café pédagogique du 30 janvier 2015

A télécharger ici en PDF

"Pour que l'Ecole tienne ses promesses..."

Version complète de l'entretien donné au MONDE et publié partiellement sur le site lemonde.fr ainsi que dans le quotidien daté du 24 janvier 2015

Colloque "Condition(s) enseignante(s), conditions pour enseigner" (Université LUMIERE - Lyon2 - ISPEF - 8, 9 et 10 janvier 2015)

Vidéo des conférences de...

Claude Lessard : Les conditions enseignantes, réalités et regards pluriels

Philippe Meirieu : Richesses et limites de l'approche par compétences du métier d'enseignant

Agnès Van Zanten : Les enseignants et l'égalité des chances

De l'effroi à l'espoir : "Pour que nos émotions soient vraiment démocratiques..."

Chronique parue dans le Café pédagogique du 16 janvier 2015

A télécharger ici en PDF

"Attentats terroristes du 7 janvier"

Vidéo : Lyon Capitale TV

Il nous faudra être forts pour que la haine ne triomphe pas.

Ne céder ni à la peur, ni à la haine, plus que jamais.

Chronique de Philippe Meirieu, sur le Café pédagogique du 19 décembre

Pour Noël, faites vos contes !

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Sur le site du Café pédagogique

Chronique de Philippe Meirieu, sur le Café pédagogique du 5 décembre

Évaluation du socle : « De (gros) progrès, mais peut (encore) mieux faire… »

Téléchargez le texte en PDF

Sur le site du Café pédagogique

Chronique de Philippe Meirieu, sur le Café pédagogique du 21 novembre

Socle commun et pédagogie : ne confondons pas le tableau de bord et le moteur !

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Visionnez la conférence sur ce sujet aux "Controverses de Descartes"

Sur le site du Café pédagogique

Chronique de Philippe Meirieu, sur le Café pédagogique du 7 novembre 2014

"Etre orienté" ou "s'orienter" : l'orentation professionnelle, un enjeu éducatif et démocratique

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VIENT DE PARAITRE : La culture au cœur
des apprentissages - Un nouveau projet pour l’école, stratégie culturelle et territoire apprenant
, de Thierry Delavet  et Marie-Françoise Olivier (Paris, ESF éditeur, octobre 2014)

Le livre de Thierry Delavet et Marie-Françoise Olivier met délibérément la culture au cœur des apprentissages scolaires et en fait le principe organisateur du fonctionnement de l’École. Il décrit l’action culturelle comme une démarche unificatrice, permettant de mettre en cohérence l’ensemble des activités d’un établissement sur son territoire. Les œuvres et les pratiques culturelles ne viennent plus « illustrer » les enseignements, elles mettent en relation l’ensemble des savoirs et permettent d’accéder à leur spécificité. Les projets culturels deviennent les projets de l’établissement et sont les véritables projets d’enseignement.

Télécharger la présentation du livre

Chronique de Philippe Meirieu, sur le Café pédagogique du 17 octobre 2014

Les "experts mondiaux" et la démocratie sont dans un bateau : qui croyez-vous qui tombe à l'eau ?

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Editorial de Philippe Meirieu, sur le Café pédagogique du 3 octobre 2014 :

"Apprentissage : pendant les annonces, les travaux continuent"

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Sur le site du Café pédagogique

"La formation des maîtres de l'école primaire à la dérive", version complète de la tribune parue dans LIBERATION le 26 septembre 2014, par Philippe Berthuit, Anne-Marie Chartier, Benoit Falaize, Philippe Joutard et Philippe Meirieu

Cliquez ici pour télécharger le texte complet en PDF

Chronique de Philippe Meirieu, sur le Café pédagogique du 19 septembre 2014 :

"Du bon usage des innovations"

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Sur le site du Café pédagogique

VIENT DE PARAITRE : L'école inclusive : un défi pour l'Ecole - Repères pratiques pour la scolarisation des élèves handicapés, de Pascal Bataille et Julia Midelet (Paris, ESF éditeur, septembre 2014)

Jadis pensée en termes d’ « éducation spéciale », l’intégration de chaque élève dans l’institution scolaire – quelles que soient les difficultés rencontrées dans son histoire – doit être aujourd’hui conçue selon le principe de « l’accessibilité universelle ». C’est dire que nous devons quitter le registre de la « remédiation compassionnelle », abandonner la dérivation systématique vers des filières de relégation et rechercher obstinément comment multiplier les ressources de l’École pour qu’elle puisse accompagner tous les élèves dans des apprentissages exigeants… Tel est le projet de l’École inclusive.

 

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VIENT DE PARAITRE : Le triangle pédagogique, de Jean Houssaye (Paris, ESF éditeur, août 2014)

L'ouvrage était attendu depuis que les textes de Jean Houssaye sur cette question étaient épuisés. Le voilà qui paraît enfin ! Il sera utile à tous les praticiens et chercheurs en éducation qui y trouveront un modèle particulièrement pertinent pour comprendre et interpréter les questions et les débats pédagogiques.

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A propos des deux derniers livres de Jean Houssaye, Le triangle pédagogique (ESF) et La Pédagogie traditionnelle (Fabert)... "Pédagogie traditionnelle, progressisme administratif et progressisme pédagogique"

La chronique de Philippe Meirieu dans Le Café pédagogique du 5 septembre 2014

Pour télécharger directement cette chronique en PDF, cliquer ici

"Sortir des caricatures : il ne suffit pas de se proclamer alternatif pour être progressiste" - Pourquoi je n'ai pas signé l' "Appel pour pouvoir choisir une alternative à la pédagogie traditionnelle dans l'école publique" (Politis - 10 juillet 2014)

En complément du livre, un texte d'Ostiane Mathon

La présentation du livre sur le web pédagogique par Ostiane Mathon

Un entretien de Philippe Meirieu avec Emmanuel Davidenkoff sur France Info

La présentation du livre par François Jarraud sur "Le Café pédagogique" et un entretien avec Philippe Meirieu

Découvrir la nouvelle Revue de l'Education

Premier numéro à télécharger gratuitement sur Internet

Découvrir un témoignage inédit sur Célestin Freinet :

Le Pioulier ou "mes années Freinet", par Julieta Solis, un livre publié par Les Amis de Freinet

Lire la préface de Philippe Meirieu

Conférence en vidéo de Philippe Meirieu à l'Odéon en juillet 2013 : "Education artistique et culturelle : les territoires de l'utopie"
12 septembre... Hommage à Albert Jacquard : "L'homme qui savait pleurer" dans Le Huffington Post

PARUTION LE 5 SEPTEMBRE 2013

PEDAGOGIE : DES LIEUX COMMUNS AUX CONCEPTS CLES

Cliquer ici pour voir la page 4 de couverture de l'ouvrage

Lire la table des matières et l'introduction

Présentation de l'ouvrage et entretien de Philippe Meirieu avec François Jarraud pour "Le Café Pédagogique"

Recension du livre par Pierre Frackowiak sur Educavox.fr

Recension du livre par Pascal Bouchard sur le site ToutEduc

Note de lecture dans Education et Management, par Hervé Kéradec


Entretien de Philippe Meirieu avec François Jarraud sur le site du "Café pédagogique"

Cliquez ici pour obtenir l'entretien en PDF

- Ce livre défend la pédagogie. Mais est-ce encore nécessaire ? N'est-elle pas au pouvoir avec la nouvelle équipe ministérielle ?

Ce livre est délibérément un livre de pédagogie. Il s’est imposé à moi à un moment où, effectivement, on parle un peu plus de pédagogie, mais où j’ai le sentiment que l’on n’en fait guère. Il s’est imposé à moi précisément parce que coexistent aujourd’hui deux discours qui n’entretiennent que très peu de rapports l’un avec l’autre: un discours pédagogique, général et généreux, et un discours technocratique, à caractère essentiellement gestionnaire. D’un côté, on ressasse des lieux communs, une sorte de vulgate pédagogique largement empruntée à l’Éducation nouvelle et qu’on trouve déjà dans les proclamations du Congrès de Calais en 1921 : « il faut respecter l’enfant, organiser l’école en fonction de son – ou de ses – intérêt(s), l’aider à se développer, le motiver en donnant du sens aux apprentissages, associer instruction et socialisation, etc. » De l’autre côté, on s’ébroue dans le discours managérial libéral, on « rationnalise la gestion des moyens », on « gère des flux », on évalue et on compare à tout va, on externalise de plus en plus le traitement de l’échec et de la difficulté scolaires quand on ne pratique pas – quitte à le dénoncer par ailleurs – le « pilotage par les résultats ». D’où le sentiment, chez beaucoup d’enseignants, que la pédagogie est un « supplément d’âme », un ensemble de déclarations d’intention… qui ne pèse pas lourd face à la tyrannie des tableaux Excel !
C’est qu’en réalité le travail proprement pédagogique est largement laissé en jachères aujourd’hui. Réduite à la psychologie, quand elle n’est pas confondue avec la littérature sur le « développement personnel », écrasée par des didactiques souvent applicationnistes, perpétuellement « doublée à gauche » par la sociologie, la pédagogie oublie progressivement sa propre histoire et les éducateurs n’en décodent pas toujours les enjeux. « Le droit de l’enfant au respect », par exemple, n’est pas vraiment compris dans toute sa complexité ; on ignore les débats de fond dont il a été l’objet chez les pédagogues et l’on en fait un slogan pour servir les partisans de telle ou telle organisation de la semaine scolaire. On oublie que, face à Claparède qui affirmait la nécessité d’une « école sur mesure », il y a Alain qui demandait que « l’enfant puisse se mesurer à l’école ». On oublie surtout que l’entreprise pédagogique requiert de mettre en dialectique des perspectives apparemment – mais apparemment  seulement – contradictoires, plutôt que de s’engluer dans des polémiques caricaturales.

- Dans chaque chapitre, le livre soulève les malentendus sur l'individualisation, la motivation, les méthodes actives, etc. Cela passe par la transmission de la pensée des grands pédagogues. Est-ce utile au moment des ESPE ?

Les maquettes des masters préparés dans les ESPE m’inquiètent terriblement. Je n’y vois guère la place pour la réflexion pédagogique et, encore moins, le temps pour revisiter les grands textes de la pédagogie. Où et quand lira-t-on la Lettre de Stans de Pestalozzi ? Où et quand travaillera-t-on sur Graines de crapules de Deligny ? Où et quand discutera-t-on des Invariants pédagogiques de Freinet ? Cette amnésie pédagogique généralisée me paraît particulièrement dangereuse. Des enseignants, des cadres éducatifs, des éducateurs qui ne disposent pas, dans leur domaine, de quelques repères historiques et théoriques, qui n’ont pas pris le temps de comprendre comment les pédagogues du passé avaient résolu les contradictions de leur époque, sont terriblement désarmés. Ils risquent de se réfugier dans des recettes de pacotille pour « bien gérer la classe » ou de se contenter de « suivre » les manuels scolaires, sans vraiment comprendre ce qui se joue, dans la relation pédagogique, entre transmission et émancipation.
Regardons, par exemple, le discours dominant sur « l’individualisation » : il se présente comme une « évidence » et nul ne saurait, aujourd’hui, au risque de passer pour un terrible ringard, en contester le bien-fondé. Mais est-on d’accord, pour autant, sur ce qu’il faut individualiser : les objectifs ou les méthodes ? Est-on d’accord sur la place à accorder à l’individualisation dans les cursus ? Est-on d’accord sur les critères de l’individualisation et le principe même d’ « adapter l’école à l’enfant » ? Voit-on bien quelles conceptions implicites du sujet et de l’apprentissage sont à l’œuvre dans des choix qu’on nous présente comme simplement techniques ? Or, une petite plongée dans l’histoire de l’individualisation depuis un siècle permet justement d’y voir clair là-dedans. On repère très bien les dérives de l’individualisation : de la chosification à la sélection, de l’externalisation à la médicalisation… Et l’on comprend mieux à quelles et dans quelles conditions on peut individualiser.

- À propos de la motivation, vous dites qu'elle se construit et qu'elle n'est pas un préalable à l'enseignement. Comment trouver la bonne place de l'ennui, de l'effort, du plaisir dans l'éducation ?

Je dénonce, effectivement, la recherche systématique d’une motivation préalable et je montre que la pédagogie n’a pas cessé de construire des hypothèses de travail sur la manière de mobiliser les élèves sur des savoirs. Là encore, il y a des clivages et des tensions qu’on ne décèle pas suffisamment : entre le culte du « déjà là » et sa négation, entre la fable du « savoir secret » - réservé à ceux qui le cherchent obstinément - et celle du « savoir offert » - spontanément à disposition de tous… Mais, si l’on regarde cela de près, on verra alors que la question de l’ennui et de l’effort ne se posent pas de manière simpliste : on peut s’ennuyer, on doit faire des efforts… mais à condition qu’une promesse ait été identifiée et qu’elle soit incarnée. Quant à la question du « plaisir d’apprendre », elle est absolument centrale : comme le dit Marcel Gauchet, que faire de savoirs qui « prennent la tête » dans un monde où l’essentiel est d’ « être bien dans sa peau » ? Comment permettre aux élèves d’accéder au plaisir d’apprendre et de comprendre ? Les pédagogues ne livrent, pour résoudre ce problème, aucune « recette clé en mains », mais ils proposent une démarche. C’est cette démarche que j’expose dans le livre car je crois qu’on ne peut pas vraiment réussir dans l’enseignement si l’on y est complètement étranger… Et cette question du « plaisir d’apprendre » m’apparaît si essentielle que j’ai décidé d’y consacrer un prochain ouvrage collectif qui paraitra en mars 2014 aux éditions « Autrement », avec des contributions de chercheurs et d’artistes de tous horizons.

- Il y a la question de l'évaluation qui est si d'actualité aujourd'hui. L'évaluation par compétences est-elle la solution miracle ?

Il n’y a pas de « solution miracle » en matière éducative, si l’on entend par là une « solution mécanique qui marche à tous les coups ». Ou, si vous préférez, il n’y a que des « solutions miracles » en éducation, si l’on entend par là des solutions inventées dans une transaction singulière toujours improbable, puisqu’elle touche à l’humain dans ce qu’il a de saisissable, mais aussi d’insaisissable par des catégories toutes faites… Cela dit, l’évaluation par compétences est un outil qui peut s’avérer utile, mais à condition de savoir tout ce qu’elle rate et à condition de s’imposer quelques principes de bon sens : si l’on choisit l’évaluation par compétences, il faut s’interdire de les « traduire » en notes (juste le contraire de ce que l’on est en train de faire en langues vivantes par exemple !) ; si l’on choisit l’évaluation par compétences, il faut écarter tout système de compensation et de moyenne, etc. Mais on voit bien que le choix de l’évaluation par compétences n’est pas simplement une question technique : il s’agit de savoir ce que l’on veut transmettre et faire apprendre… avant de chercher les indicateurs de réussite pertinents. Au lieu de décider de la méthode d’évaluation et de sélectionner ensuite les savoirs qu’elle permet d’évaluer.

- Vous évoquez la nécessité de la contrainte en éducation et la liberté comme but final de l'élève. Comment l'enseignant peut-il résoudre cette contradiction ?

Ce n’est pas une contradiction au sens traditionnel du terme, c’est une tension féconde : entre le spontanéisme béat et l’autoritarisme butté, il faut chercher « la belle contrainte », celle qui rend libre justement, parce qu’elle permet à un sujet de se dépasser, de s’inventer, de sortir des clichés pour accéder à l’exigence… Je travaille, sur ce sujet, à partir de l’expérience de pédagogues comme Korczak qui a beaucoup à nous apprendre : confronté à des enfants particulièrement difficiles, il parvient à leur proposer des situations grâce auxquelles ils peuvent s’exhausser au-dessus de leurs difficultés du moment, comme des accidents de leur histoire personnelle. Cette question renvoie aussi à un point qui m’est cher et auquel je consacre un long chapitre : la question de l’imputation. Entre le fatalisme sociologique qui manie systématiquement l’excuse et le moralisme strict qui condamne toute faute, comment permettre à un sujet de s’imputer ses propres actes ? Entre « la complainte de l’enfant victime » et « la plainte sur l’enfant coupable », comment promouvoir « l’enfant responsable » ? Qui peut dire que cette question pédagogique n’est pas aujourd’hui d’actualité ? Il est invraisemblable qu’elle ne soit pas un objet de travail privilégié pour tous les éducateurs ?

- Le but final ce n'est pas "juste la transmission" ?

La transmission de quoi ? D’habiletés standardisées ? De savoir-faire mécaniques ? De savoirs mémorisés à court terme pour réussir l’examen ? De savoirs permettant de « se distinguer » en classe et de briller en société ? Ou de savoirs grâce auxquels comprendre le monde et se comprendre, de savoirs qu’on sait transférer, utiliser sur le long terme à sa propre initiative, prolonger, dévoyer, utiliser pour exercer le pouvoir dans un collectif citoyen ? Il serait bon que les thuriféraires de la transmission précisent ce qu’ils veulent transmettre. Et il est nécessaire, évidemment, que les politiques chargés des programmes scolaires ne tardent pas trop à s’engager pour donner une réponse claire à ces questions. Avant, bien sûr, d’en tirer les conséquences en matière d’évaluation et de système d’examens ou de concours.

- Vous parlez de "prolétarisation" des enseignants. Comment celle-ci se construit-elle ? Comment en sortir ?

La prolétarisation des enseignants est, évidemment, liée à leur statut social et à leur salaire. Mais pas seulement. Marx explique que l’ouvrier est prolétarisé quand son intelligence est, en quelque sorte, transférée dans la machine et que, dans ces conditions, ce n’est plus la machine qui est au service de l’ouvrier, mais l’ouvrier au service de la machine. Or, beaucoup d’enseignants, aujourd’hui, ont le sentiment qu’ils sont au service des outils d’évaluation que crache la machine à jet continu. Beaucoup ont le sentiment qu’ils sont infantilisés par une hiérarchie qui a renoncé à les accompagner – la formation continue est très largement sinistrée et je ne la vois pas renaître de ses cendres à court terme. Beaucoup se sentent les exécutants d’une « machine-école » qui ne fait guère appel à leur inventivité et semble obsédée par le contrôle systématique… Pour en sortir, je crois, évidemment, à la réhabilitation de la formation pédagogique initiale et continue : c’est là la vraie culture professionnelle du « métier d’enseigner », c’est là où l’on peut trouver des racines, c’est là où l’on peut puiser son énergie et nourrir son inventivité. Je crois aussi indispensable de revoir le système infantilisant de contrôles et d’inspection. Je crois qu’il faut des cadres qui aient une pratique moins immodeste du pouvoir. Je crois qu’il faut promouvoir les mouvements pédagogiques, retisser des liens forts entre l’Education nationale et l’Education populaire. C’est un immense chantier…

- Les enseignants s'apprêtent à rentrer en classe dans une école qui a peu changé. Sur quels points doivent-ils porter prioritairement leur vigilance ?

Sur les dimensions pédagogiques de leur métier ! Car ce sont aussi – comme je le montre dans ce livre – des dimensions politiques ! Concrètement, je crois que nous avons devant nous plusieurs question laissées en suspend : celle des programmes, celle de l’innovation pédagogique et du travail en équipe, celle de l’exercice du pouvoir par la hiérarchie, celle de la reconstruction d’une recherche pédagogique digne de ce nom. Je nous invite à être très vigilants sur ces points-là

 

23 août 2013 : à l'occasion des "Journées d'été des écologistes à Marseille", un texte de Philippe Meirieu

L’épuisable et l’inépuisable

Un principe fonde l’écologie politique : prendre soin du monde et de ses habitants. De là, une multitude de combats : contre le pillage de nos richesses matérielles, pour les droits humains et la justice, en faveur d’un nouveau modèle de développement, national et international. Ainsi deux questions structurent solidairement notre projet : celle de l’irréversibilité des dégâts que nous faisons subir à la planète et celle de notre capacité à mobiliser l’intelligence des humains pour qu’ils puissent construire ensemble un monde habitable et solidaire. Deux objets de travail et de lutte doivent donc nous occuper prioritairement : l’énergie et l’éducation. L’épuisable et l’inépuisable.

Or, autant la parole des écologistes est forte sur la question de la transition énergétique, autant c’est un filet de voix sur celle de la transition éducative… Pourtant, la sobriété énergétique que nous appelons de nos vœux ne sera « heureuse » que si nous sommes capables d’offrir, en lieu et place de la frénésie consommatrice à laquelle se livrent les privilégiés et à laquelle aspirent les exclus, de nouvelles satisfactions : dans le partage des savoirs, la création culturelle et le débat démocratique. Or, tout cela n’est possible qu’en faisant de l’éducation au sens large – éducation scolaire, sociale et familiale, formation initiale et continue, culture et éducation populaire – une priorité.

Alors qu’une réunion de crise est convoquée « au pus haut niveau » lorsque la ministre de l’écologie est limogée, on raye de la liste le ministère de la formation professionnelle sans que cela semble nous émouvoir… quoique chacun admette, mezza voce, que la formation professionnelle bien est une condition indispensable de la transition écologique ! Dans le même temps, nous approuvons une loi sur « la refondation de l’école » qui, malgré le travail de nos parlementaires, reste largement discutable : à travers la question des rythmes scolaires, on y ouvre subrepticement la porte à l’externalisation de l’éducation artistique, culturelle et sportive ; on prend le risque d’accroître les écarts entre les territoires ; on sacrifie l’intérêt de l’enfant au confort des adultes ; on se résigne à l’hégémonie d’une évaluation quantitative absurde ; on brade, sous le poids des lobbys, l’indispensable formation pédagogique des enseignants… Et, même si nos élus locaux font un travail remarquable sur la culture, nous n’abordons presque jamais, au plan national, cette question. Quitte à laisser penser que nous baissons les bras devant l’inflation publicitaire, l’exaltation de la pulsion consommatrice, le pouvoir de la télécratie, la totémisation des prothèses technologiques, la prolétarisation des travailleurs de l’éducatif, du culturel et du social par les tableaux Excel, l’hégémonie d’une médecine où l’humain, coupé de tout écosystème, n’est plus qu’une machine à réparer pour le plus grand profit des industries pharmaceutiques et des « thérapies comportementales » de dressage…

J’ai fait un rêve : que l’écologie politique marche sur deux pieds et consacre autant d’efforts à promouvoir l’inépuisable qu’à se battre – légitimement – contre le gaspillage de l’épuisable.

 

LE 5 SEPTEMBRE 2012 : parution du nouvel ouvrage de Philippe Meirieu "Pédagogie : des lieux communs aux concepts-clés" (ESF éditeur)
NOUVEAUX OUVRAGES DE PHILIPPE MEIRIEU EPUISES, A TELECHARGER EN PDF SUR CE SITE
"Richesses et limites de l'approche par compétences dans l'enseignement primaire", conférence donnée à Lille le 12 juin 2013, à visionner sur le site de l'ICEM

France Culture, le 15 mai 2013 : Esprit Public, une émission de Philippe Meyer sur le thème de l'éducation et de l'école : Philippe Meirieu interrogé par Max Gallo, Jean-Louis Bourlanges et Thierry Pech

France Culture, le 11 mars 2012 : Les nouveaux chemins de la connaissance - "L'excellence dans l'éducation", avec Philippe Meirieu.
"Education artistique : l'échec n'est plus permis  !", tribune publiée par le collectif "Pour l'éducation, par l'art", dans le Huffington Post le 1er mars 2013

Cliquer ici pour obtenir le texte en PDF

Entretien de Philippe Meirieu à l'AEF à l'occasion de la présentation du budget 2013 de la Région Rhône-Alpes sur la "formation tout au long de la vie" : décentralisation, orientation, formation, apprentissage, etc.

VIENT DE PARAITRE : Korczak... Pour que vivent les enfants, un ouvrage pour les enfants et les adultes, texte de Philippe Meirieu, illustrations de Pef

La formation tout au long de la vie : l'action de Philippe Meirieu en Rhône-Alpes

L'actualité de Philippe Meirieu sur la toile grâce à "scoop-it"

Au quotidien, le compte "twitter" de Philippe Meirieu

Retrouvez les interventions, conférences, participations à des colloques, etc. de Philippe Meirieu sur Facebook

ACTUALITE POLITIQUE : "Refondation de l'école", "loi d'orientation"...

Entretien de Philippe Meirieu pour la revue de l'Assemblée nationale HEMICYCLE

L'éducation artistique, c'est maintenant !

Tribune paru le 9 octobre dans LIBERATION

Texte complet du texte

Un site pour signer cet appel, poursuivre la réflexion, le débat et l'action...

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Rentrée 2012 : Entretien de Vincent Peillon et François Jarraud sur le site du Café Pédagogique

"L’école du XXIe, c’est une école plus transversale, une école de pairs qui permet aux enseignants d’innover, de partager, d’apprendre les uns des autres, d’occuper, dans leur carrière, des fonctions différentes". Vincent Peillon a accordé un long entretien au Café pédagogique. Il évoque l'innovation et le numérique. Il annonce la renaissance du Conseil de l'innovation. Un livret de connaissances et de compétences largement simplifié provisoire remplacera cette année le livret actuel jugé trop complexe. Le ministre de l'éducation nationale s'explique longuement sur les objectifs de la refondation et ses projets. "Il faut reconstruire cette maison sur des fondements solides si l’on veut que tous les élèves réussissent, repenser ce qu’est la réussite elle-même"...

Réaction de Philippe Meirieu sur le Café Pédagogique : La "refondation" : à quelles conditions ?

EXTRAITS : "L’arrivée de Vincent Peillon au ministère de l’Education nationale et les propos qu’il vient de tenir dans les colonnes du Café Pédagogique marquent, de toute évidence, un renversement salutaire de perspective. Malmenée, abimée, déprimée par dix années de régression, de mépris et de caporalisation, notre École peut retrouver là des raisons d’espérer. Il était temps ! (...) Mais je crois que, pour bien « refonder », il nous faut identifier, au-delà des constats largement partagés sur les échecs de l’école, les problèmes majeurs auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. J’en pointerai ici deux, parmi les plus importants : d’une part, une désinstitutionalisation galopante et, d’autre part, une montée de l’individualisme – sous couvert d’ « individualisation » – associée à l’hégémonie d’un contrôle technocratique – qui permet, en l’absence de projet commun, de contenir l’explosion des intérêts individuels. (...)

Cliquer ici pour obtenir le texte en PDF

Et aussi...

FRANCE CULTURE, le samedi 8 septembre 2012 - Répliques : "L'Ecole dans la Cité", une émission animée par Alain Finkielkraut avec Philippe Meirieu et Philippe Némo

"Ne pas s'en tenir à l'usage paresseux des notes que nous connaissons aujourd'hui"... Philippe Meirieu sur le Site Newsring : "Pour ou contre les notes"

"Des rythmes, du sport et de l'échec scolaire" : entretien avec Philippe Meirieu paru dans le numéro de septembre de Sport et Plein air

"Sur la refondation de l'école", tribune de Philippe Meirieu parue dans le numéro de septembre du journal de la Ligue de L'enseignement , Des idées en mouvement

"Quelle refondation ?", entretien avec Philippe Meirieu publié dans la revue La Classe


 

Politique : téléchargez gratuitement sur le site liberation.fr l'ouvrage de Philippe Meirieu

LE KHMER ET LE MAIRE

Socialistes et écologistes lyonnais aux prises avec la démocratie

Et, pour illustrer l'ouvrage...

... écouter la déclaration de Philippe Meirieu après le premier tour des élections législatives de 2012

 

Philippe Meirieu a été candidat aux élections législatives pour le Parti socialiste et Europe écologie - Les Verts en juin 2012. Il a été battu dès le premier tour par un candidat « dissident » présenté et soutenu farouchement par le maire socialiste de Lyon. Il analyse, dans cet essai construit comme un abécédaire, la situation politique lyonnaise et la campagne électorale qu’il a vécue. A cet égard, son récit se lit comme un véritable « thriller politique ».
Mais, au-delà des événements qu’il décrit, Philippe Meirieu s’interroge sur les perversions de notre système électoral, le télescopage entre le local et le national, le cumul des mandats et les nécessaires réformes institutionnelles. Il envisage aussi les vraies différences d’orientation qui existent aujourd’hui en matière de développement urbain et les conséquences des modèles qui sont mis en œuvre à Lyon comme ailleurs.
En fait, Philippe Meirieu travaille sur les conceptions actuelles de « la politique sur les territoires ». Il rappelle la double origine du mot « territoire » : « terre », mais aussi « terreur ». Il évoque la nécessaire construction du « bien commun » au-delà des conflits de clans et de personnes. Il ouvre des perspectives pour l’avenir de notre démocratie.


Textes et documents encore d'actualité !

Portrait de Philippe Meirieu dans La Croix du 4 septembre 2010


Philippe Meirieu, invité de La voix est libre sur France 3 Rhône-Alpes le samedi 15 mai 2010


Philippe Meirieu au 7-9 du week-end sur France inter le 8 mai 2010 : "Education : qui fait quoi?"


Intervention de Philippe Meirieu le 25 novembre 2009 à Chambéry pour le SNUIPP : "-Et si la haine de la pédagogie était la haine de la démocratie?


"Démocratiser la réussite scolaire", entretien dans la Lettre du cadre territorial
"L'école a besoin de rituels", texte paru dans La Liberté (Suisse romande)
"Philippe Meirieu à l'émission Droit de citer, sur RCF, le mercredi 9 septembre : la rentrée, les enjeux éducatifs d'aujourd'hui, les élections régionales
"Tchat" de Philippe Meirieu organisé par le journal Métro : "On parle beaucoup de l'école e la réussite, il est temps de la faire!"
Conférence de Philippe Meirieu à l'université d'été de Rosa Sensat, à Barcelone, en juillet 2009 : "Chaos et diversité : apprendre à penser" (vidéo, français et catalan)
Conférence de Philippe Meirieu à la Rencontre nationale des MIFE : "La crise, l'orientation et la formation tout au long de la vie"
L'école déboussolée, article paru au Québec dans le journal LE DEVOIR, à l'occasion de la remise d'un doctorat honoris causa à Philippe Meirieu par l'université de Montréal.
Emission C dans l'air sur "Faut-il enseigner la morale à l'école" (France 5, le 1er mai 2009) : à visionner sur Internet
Intervention de Philippe Meirieu au colloque d'Education et devenir du 13 mars 2009 : Peut-on réformer le lycée et comment ?
Sur le site de CAP CANAL, "pour aller plus loin" : "Respecter les rythmes de l'enfant pour l'aider à grandir" (vidéo de 13 minutes)
Intervention de Philippe Meirieu lors de la table-ronde de conclusion du colloque de l'ANCLI, organisée avec l'UNESCO, sur le thème : "Pour une alphabétisation durable", le 13 février 2009.

 

 


Débat sur Newsring_fr : Pour ou contre la carte scolaire

Pourquoi il faut reconstruire une nouvelle carte scolaire, par Philippe Meirieu


Pédagogie et transmission des savoirs :
les termes d’un débat en voie de dépassement ?
Bruno Robbes reprend et analyse un débat entre Philippe Meirieu et Patrick Rayou


Jean-Jacques Rousseau et sa postérité pédagogique : textes, livres, documents à l'occasion du 300ème anniversaire de sa naissance...


Intervention de Philippe Meirieu au colloque sur l'illettrisme du 28 mars 2012 à paris, "Pouvoir lire le monde" : "Quelle pédagogie pour entrer dans l'écrit ?"

Télécharger les actes du colloque


Nouveautés de la collection "Pédagogies", dirigée par Philippe Meirieu chez ESF éditeur


VIENT DE PARAITRE : Un pédagogue dans la cité - conversation avec Luc Cédelle (éditions DDB)

- Présentation et recension dans EDUCAVOX, par Pierre Frackowiak

- Présentation et entretien dans LE CAFE PEDAGOGIQUE

- Sur le blog de Claude Lelièvre dans MEDIAPART

- Sur le blog de Luc Cédelle dans LE MONDE.FR

- Extraits de l'entretien avec Luc Cédelle non publiés dans l'ouvrage (1) : "le retour en classe et le noble enseignement de la philosophie"

- Extraits de l'entretien avec luc Cédelle non publiés dans l'ouvrage (2) : "l'université, son fonctionnement, sa pédagogie"

- Extrait de l'introduction du livre (3) : "La légende noire de Philippe Meirieu"

- Extraits de l'entretien avec Luc Cédelle (4) : "De Brighelli à Luc Ferry, la diversité des styles anti-Meirieu"

 

Qu’est-ce qui fait courir un pédagogue ? Comment un professeur devient-il un militant et un chercheur en pédagogie ? Qu’espère-t-il vraiment en participant à des commissions ou des réformes ? En quoi son combat pour l’accès aux savoirs est-il solidaire d’un projet plus large d’émancipation de tous et de refondation de la démocratie ? Pourquoi décide-t-il de s’engager en politique ? Qu’est-ce qu’un « catho de gauche » vient faire chez les écologistes ? Et, au total, qu’est-ce qu’être aujourd’hui un pédagogue dans la Cité ?

Considéré par les uns comme une des figures de proue de l’éducation et de la formation, accusé par d’autres d’avoir sapé les fondements de l’école, Philippe Meirieu s’explique ici. Interrogé sans complaisance par Luc Cédelle, il répond sans fard. Sans esquiver les coups ni les problèmes. Au plus près du plus juste.

Il s’adresse à tous ceux et à toutes celles qui se demandent aujourd’hui quelle éducation peut nous permettre de préparer demain. Dans un livre à la croisée de la pédagogie et de la politique : une contribution essentielle au débat public.


VIENT DE PARAITRE : L'organisation du travail, clé de toute pédagogie différenciée, de Philippe Perrenoud (ESF éditeur)

En matière pédagogique, l’injonction est à l’ordre du jour ! Il faut, nous dit-on, faire une « école sur mesure » afin de garantir la réussite de tous. Chacun et chacune doit accéder aux « fondamentaux de la culture et de la citoyenneté », mais à son propre rythme et selon un « parcours individualisé ». Il faut que tout le monde maîtrise le « socle commun » mais dans le « respect des différences » !
Face à ces exigences la pédagogie différenciée apparaît comme une perspective particulièrement prometteuse, mais, elle reste, trop souvent, de l’ordre de l’intention généreuse. C’est que « différencier sa pédagogie » nécessite une autre organisation du travail scolaire, une autre manière de préparer, d’animer, de guider, d’évaluer les situations d’apprentissage. Ce n’est pas forcément plus complexe ou plus difficile que ce qui est requis dans l’enseignement traditionnel, c’est autre chose !
Philippe Perrenoud, qui a étudié de près le fonctionnement des classes et des établissements, montre ici, très concrètement, comment les enseignants peuvent organiser le travail des élèves pour que chacun apprenne au mieux. Il explique que c’est possible sans se disperser ni s’épuiser. C’est possible dans la classe, en école, collège ou lycée ; c’est possible en développant l’autonomie des élèves dans « les temps qui restent » aussi bien qu’ « au-delà de la classe ». C’est possible et cela permet d’accroître les compétences individuelles et collectives des enseignants. Cela permet surtout d’avancer vers une école plus juste et plus efficace.


Hommage à François Richaudeau

Une bien triste nouvelle : la mort de François Richaudeau, ce lundi 27 février 2012. Homme qui aura tant compté et contribué, en tant qu'éditeur, à diffuser les idées pédagogiques innovantes, homme qui aura tant œuvré à renouveler, avec quelques autres, la pédagogie de la lecture et de l'écriture. Créateur des Éditions Retz, dont il a initié la réputation en publiant des méthodes totalement nouvelles qui ont rencontré rapidement l’engouement d’enseignants de terrain devenus des vrais fans de ses approches audacieuses et efficaces. Membre fondateur de l'Association Française de la Lecture (AFL) et érudit, il a toujours été curieux de comprendre et de s'initier à de nouveaux savoirs dans de multiples domaines de la pensée.
Il a été un grand spécialiste de typographie et de lisibilité. Ses travaux auront des conséquences importantes dans les domaines de l'édition et de l'enseignement. Et, il proposera une révision radicale du vieux code typographique de 1928 pour répondre aux besoins du XXI° siècle numérique.
La perte de la vue ne l'a pas empêché ces dernières années de poursuivre sa réflexion, notamment sur les réseaux, son livre « Façons de » encore inédit en atteste. Il animait toujours sa « Gazette de Lurs » dont il avait confié, ces dernières années, la responsabilité à Jean Marie Kroczek. Nous poursuivrons la parution de La Gazette avec, notamment, une Gazette numérique que, malheureusement François n’aura pas connue.
Humaniste héritier du "siècle des Lumières", il était aussi un homme de renaissance. François Richaudeau aura beaucoup compté pour les enseignants, les formateurs et les chercheurs, en mettant à disposition des ressources, en favorisant les recherches et en confortant le progrès pédagogique.

Allez, pas de nostalgie… la vivacité de sa réflexion, la fécondité et la modernité de sa pensé nous invitent à penser demain.

Dominique Grandpierre


PARU DEBUT JANVIER

Voir la contribution de Pierre Frackowiak sur ce site : "Refonder l'école avec le numérique et la pédagogie"


"Rien ne remplacera le livre", entretien de Philippe Meirieu dans Livres-Hebdo


"L'école centrifuge" : quelques notes sur la conférence donnée à Pessac par Philippe Meirieu le 17 octobre 2010 (notes prises par Gérard Hernandez, professeur documentaliste)


Autour du débat de Marcel Gauchet et Philippe Meirieu, en Avignon, le 13 juillet 2011, sur le thème : "Peut-on réinventer l'école ?"

- Le débat in extenso sur le site du Festival d'Avignon

- Des extraits de ce débat dans LE MONDE du 3 septembre

- Réactions de Philippe Meirieu aux critiques sur sa dénonciation de "l'hégémonie des compétences" - Le Café pédagogique du 5 septembre 2011 - Télécharger ce texte en PDF

- Tribune, dans Le Café pédagogique du 28 septembre, de Daniel Andler, Norberto Bottani, Aletta Grisay, Marc Gurguand et Denis Meuret contre les positions de Philippe Meirieu : "Le retour en arrière mène à une impasse"

- Réponse de Philippe Meirieu dans Le Café pédagogique du 29 septembre : "Qui veut revenir en arrière ?" - Télécharger ce texte en PDF


Après le décès de Georges Snyders : un militant infatigable pour la cause de l'éducation (réaction de Philippe Meirieu sur le site du CRAP-Cahiers pédagogiques)


Parutions "RENTREE 2011"

- Quand l'école prétend préparer à la vie... Développer des compétences ou enseigner d'autres savoirs ?, par Philippe Perrenoud, ESF éditeur - télécharger ici l'avis de parution

- Les méthodes qui font réussir les élèves, par Danièle Alexandre, ESF éditeur - télécharger ici l'avis de parution

- La Pédagogie institutionnelle en maternelle
un peu, beaucoup, très beaucoup …
par Isabelle ROBIN
et L’Association VPI-Fernand Oury - téléchargez ici le bulletin de souscription

- Nouvelle édition : Lettre à un jeune professeur (éditions ESF), de Philippe Meirieu - téléchargez ici l'avis "vient de paraître"

Lire la critique de cet ouvrage parue le 29 septembre 2011 dans L'Ecole des Lettres


Vidéoconférence de Philippe Meirieu pour l'ouverture de l'Ecole d'été de Rosa Sensat à Barcelone : "Enseigner à apprendre à enseigner".


Article de Philippe Meirieu paru dans LE MONDE du 9 juillet 2011 : L'éducation artistique au centre de l'école... une alternative à la distraction compulsive


Vidéo de la conférence de Philippe Meirieu au "Salon des apprentissages" de Saint Nazaire organisé par l'ICEM : "Résister : pour une école du savoir, de la culture et de la citoyenneté pour tous"


Tribune dans MEDIAPART : Créer un monde plus humain

Jacques Gaillot, évêque de Partenia, Bertrand Gaufryau, chef d'établissement d'un lycée professionnel, Stéphane Hessel, ambassadeur de France, Albert Jacquard, polytechnicien et généticien, et Philippe Meirieu, professeur à l'Université Lumière-Lyon 2, décrivent l'affaissement de notre civilisation contemporaine, envahie par les logiques individualistes du marché.


Mars 2011 : nouvelle édition

Publication de la nouvelle édition, enrichie et complétée, de Faire l'Ecole, faire la classe (ESF éditeur)... Pourquoi cette nouvelle édition ?

 


3 mars 2011 : publication de L'Ecole et son miroir, entretiens entre Philippe Meirieu et Jean-Bertrand Pontalis, psychanalyste, illustrations par les plus grands photographes, Paris, Editions Jacob Duvernet

Cliquez ici pour obtenir le communiqué de presse


A quelles conditions l'alternance peut-elle être un moyen de réussite pour les jeunes ? (notes sur la conférence donnée par Philippe Meirieu à Chambéry, organisée par l'AFDET, le 10 janvier 2011)


PISA 2010... résultats et commentaires
- la synthèse des résultats
- le commentaire des principaux résultats par Philippe Meirieu
(publié par Le Café Pédagogique)


24 novembre 2010... toujours sur les notes :
"Chat" avec le journal METRO


19 novembre 2010 - Débat sur la suppression des notes : Entretien de Philippe Meirieu au journal Le Monde

Accès direct en PDF pour ceux et celles qui ne sont pas abonnés au monde.fr


4 novembre 2010 - Entretien de Philippe Meirieu dans un dossier du Café pédagogique sur le collège  :

"Ré-institutionnaliser le collège"

cliquer ici pour obtenir le texte en PDF


Une curiosité à ne pas rater : débat télévisé entre Philippe Meirieu et Philippe Némo :
"Quel système éducatif pour la France ?"


"Ne laisser personne au bord du chemin coûte cher", entretien paru dans Politis, hors-série d'octobre-novembre 2010, n°53, "Changer de société"


Entretien vidéo entre Patrick Viveret et Philippe Meirieu : passer de "l'excitation-dépression" à "l'intensité-sérénité" (cliquer ici pour visionner)


"Le téléphone sonne" - France Inter, le 2 septembre 2010 : "Ecoliers, collégiens, lycéens : bonheur ou galère?" (cliquez ici pour écouter l'émission)


"Avec les parents, il faut passer d'une culture de la méfiance à une culture de la collaboration", entretien avec Philippe Meirieu sur le site des éditions Hatier


Réactions après les déclarations de Luc Chatel
dans Le Café pédagogique
...

“Le ministre ne manque pas de bonnes intentions, mais elles me paraissent bien en décalage avec la réalité de sa politique. C’est fort incongru, même, d’insister tant sur l’accompagnement de la carrière des enseignants au moment où les IUFM sont vidés de leur substance et où la formation des enseignants est décapitée. Que vaut un accompagnement s’il ne s’appuie pas sur une solide formation initiale professionnelle ? Je crains que les dispositifs qu’on nous propose se réduisent à quelques modules de “tenue de classe” et à quelques entretiens avec des “gestionnaires de ressources humaines”. Quand on se souvient des Missions académiques à la formation (MAFPEN) dirigées par des universitaires faisant jeu égal avec les recteur, on mesure le recul depuis 81 : le métier d’enseignant n’est plus conçu comme un métier d’expert, de “chercheur en pédagogie”, d’acteur à mobiliser dans des projets collectifs ; c’est devenu un métier d’exécution qu’on gère dans une logique managériale, avec quelques pansements à caractère psychologique et quelques recettes pour ne pas craquer. Tout cela est attristant : on a besoin de souffle face à une situation scolaire de plus en plus tendue. On nous répond par de la technocratie que ceux-là mêmes qui sont chargés de la mettre en place – les inspecteurs – dénoncent aujourd’hui comme une caporalisation insupportable.

Le ministre explique, à juste titre, que le métier est difficile, que l’hétérogénéité des classes est un défi important, mais il ne répond que par des prothèses individuelles, quand il faudrait réfléchir plus globalement sur les conditions du travail collectif, les missions de l’enseignant, les besoins spécifiques d’accompagnement des équipes, en particulier dans les ZEP. Il parle de “personnalisation”, mais cette dernière se traduit par une multiplication de dispositifs de dérivation et non par une vraie pédagogie ambitieuse, comme celle qui avait pu être imaginée avec les cycles à l’école primaire. Il vante le livret de compétences, mais sans aller jusqu’au bout de la logique dont il pourrait être porteur et qui nous amènerait à revoir complètement notre système d’évaluation et de sélection. Il affirme vouloir mettre des moyens là où les besoins sont les plus importants, mais je ne vois pas qu’il envisage un transfert de crédit des classes préparatoires aux grandes écoles vers les ZEP. Il permet aux “bons élèves boursiers” de déroger à la carte scolaire, mais en prenant le risque de laisser des pans entiers de notre institution s’enfoncer dans une crise grave. Il dit vouloir que l’école républicaine accueille dignement tous les enfants, mais je ne suis pas certain que les professeurs en aient aujourd’hui les moyens. Il fait, en effet, l’impasse sur les réductions drastiques de postes et leur effet de paralysie progressive de l’école. Il est, évidemment, tributaire, ici, de la politique d’un gouvernement qui s’en prend aux fonctionnaires et imagine qu’économiser sur l’éducation permettra de réduire notre dette... Alors que notre dette en matière éducative creuse la tombe de la démocratie ! En réalité, nous assistons à un déni de la notion même de “service public” : l’école devient une grande entreprise qu’on cherche à “moderniser”. Je crains que, dans cette situation, le fossé entre les enseignants et leur ministère se creuse et que la dépression s’installe dans l’Education nationale. Je ne voudrais pas que l’accompagnement dont parle tant le ministre finisse par être un accompagnement des mourants.”


Portrait de Philippe Meirieu dans le journal LA CROIX daté du 4 septembre 2010


Etats généraux du renouveau, organisés par Libération et Le Nouvel Observateur, Grenoble le 19 juin 2010 : débat avec Philippe Meirieu à 16h 30 sur "la formation tout au long de la vie"

- programme des Etats généraux du Renouveau

- texte de Philippe Meirieu paru dans Libération : "Vers un service public cohérent de la formation"


Philippe Meirieu sur France-Info le 7 juin : les rythmes scolaires, la défenseure des enfants, la structuration d’Europe Ecologie... et “les bleus” !


Sortie dans le commerce du DVD :

"A contre-voie : Philippe Meirieu pédagogue", un documentaire de 52 minutes de Thierry Kubler


Entretien avec Denis Kambouchner, Philippe Meirieu et Bernard Stiegler

Le 19 Janvier dernier, Skhole.fr a invité Denis Kambouchner, Philippe Meirieu et Bernard Stiegler à s'entretenir de manière approfondie autour de quelques grandes questions concernant l'école. Il s'est agi de réfléchir avant tout aux transformations des systèmes scolaires dans le contexte des mutations techno-culturelles de l'époque.

L'entretien, qui dure 2 heures 30 en tout, est organisé en trois parties :

Partie I : Ecriture et numérique, comment l'école du livre doit tenir compte du nouveau monde sur écran ?

Partie II : L'école dans la "société de la connaissance"

Partie III : L'école et l'idéal démocratique

Pour y accéder, cliquer ici


Le 25 mars 2010 :
retour sur une campagne électorale

Candidat comme tête de liste aux élections régionales en Rhône-Alpes pour Europe Ecologie, je reviens sur la manière dont j'ai vécu cette période particulière pour moi

Entretien dans LibéLyon


Jean Le Gal : Proposition pour une poursuite des réflexions et expérimentations sur la mise en œuvre de la participation des enfants et des jeunes au processus décisionnel


Hommage à Jean-Pierre Astolfi :
un homme debout

Jean-Pierre nous a quittés le 21 décembre 2009. Il était un des acteurs majeurs de la pédagogie francophone. Très engagé aux Cahiers pédagogiques dont il fut rédacteur en chef, chercheur à l'INRP, professeur à l'université de Rouen, formateur et conférencier hors pair, il nous laisse des ouvrages majeurs : L'école pour apprendre, 1992, L'erreur, un outil pourenseigner, 1997, Education et formation : nouvelles questions, nouveaux métiers, 2003, La saveur des savoirs, 2008, aux éditions ESF...

Dès la première rencontre, cela sautait aux yeux : Jean-Pierre était un homme debout. Un homme dont la présence s’imposait. Claire, franche, loyale. Il avançait vers les autres avec une fermeté sereine. Pas la moindre ambiguïté chez lui. Pas la moindre trace de calcul. Il était là. Il nous serrait la main avec la force et la douceur qui invitaient à l’échange.
Car Jean-Pierre savait la vertu de l’échange. Il savait aussi que le véritable échange n’a rien à voir avec la mollesse ou l’obséquiosité. Qu’il suppose qu’un être debout, justement, autorise la parole en s’autorisant à parler. Jean-Pierre était cela : il autorisait en s’autorisant.
Jean-Pierre savait aussi la vertu de l’exigence. Il savait que la véritable exigence n’a rien à voir avec la posture hautaine de celui qui croit tout savoir. Il savait que l’exigence est solidarité et modestie. Qu’elle impose le coude à coude et récuse le face à face. Jean-Pierre était exigeant. C’était aussi un compagnon. Et, un compagnon exigeant est, de toute évidence, une des choses les plus précieuses au monde
Mais Jean-Pierre savait aussi la vertu de la fidélité. Il savait que le temps et l’éloignement géographique ne changent rien à l’affaire. Il faisait de la loyauté la pierre de touche de ses engagements : loyauté envers la valeur, fondatrice entre toutes, de l’éducabilité de chaque homme, loyauté envers ceux et celles avec qui il s’était formé, loyauté envers les militants qu’il avaient côtoyés, loyauté envers les amis auxquels il restait fidèle. Nul ne fut moins opportuniste que lui. Nul ne fut plus exemplaire à cet égard.
Mais, bien sûr, les qualités humaines de Jean-Pierre faisaient corps avec ses qualités intellectuelles. Ses travaux ont cette même fermeté sereine qu’il incarnait si bien. Ils poussent la clarté jusqu’à la pointe de l’intelligence. Ils donnent prise sur le monde. Ils rendent lisibles les données les plus complexes. Ils rassurent par leur rigueur et inquiètent par leur capacité à interroger nos pratiques. Autant dire qu’ils sont ce dont nous avons le plus besoin.
Jean-Pierre se voulait didacticien. Et il l’était. Il a su transmettre, dans ses multiples écrits, cours, formations et conférences, « la saveur des savoirs ». Il a su faire partager le plaisir de comprendre à une multitude de lecteurs, étudiants, professeurs et formateurs. Il savait s’empoigner avec les connaissances et les rendre accessibles. Il savait rendre les autres intelligents… Mais, même s’il s’en défendait un peu, Jean-Pierre était aussi un pédagogue : pédagogue parce qu’attaché à articuler la volonté de transmettre et la liberté d’apprendre, travaillant au cœur de cette contradiction de l’humain. Dans cette contradiction qui fait l’humain.
Les apports de Jean-Pierre auront été déterminants. Ses échanges auront permis à beaucoup de ses pairs d’avancer. Ses conférences et formations, en France comme dans le monde entier, auront aidé un nombre important de personnes à mieux comprendre ce qui se joue dans les apprentissages et l’éducation. Ceux qui ont eu la chance de le rencontrer, d’une manière ou d’un autre, ne l’oublieront pas. Beaucoup d’autres le rencontreront encore, car Jean-Pierre est maintenant une « figure » de la pédagogie. Plus qu’un théoricien, plus qu’un militant, plus qu’un professeur ou un universitaire, une vraie « figure » : quelqu’un qui donne à ceux qui se coltinent la dure tâche d’élever les petits d’hommes, de la lucidité et du courage. Du courage sans aveuglement. De la lucidité sans cynisme. Pour cela et pour tout le reste, merci Jean-Pierre.

Philippe Meirieu


Vingtième anniversaire de la Convention Internationale des droits de l'enfant (CIDE)

- Diaporama de la conférence de Philippe Meireu :
"Les droits de l'enfant, un devoir d'éducation"

- Interview de Philippe Meirieu dans le cadre de l'université d'automne du SNUipp, à La Londe

- Actes du Colloque de l'UNICEF (Science Po, le 18 novembre 2009), L'intérêt supérieur de l'enfant face au politique, avec Robert Badinter, Martin Hirsch, Philippe Meirieu, Jean-Pierre Rosenczveig, etc.
(à télécharger en PDF)

- "Cinq histoires pour les droits de l'enfant", par Alain Serres


En vidéo... débat avec Philippe Jeammet, Philippe Meirieu et Robin Renucci : "Construire l'autorité : comment se faire entendre ?"

le 30 septembre 2009 à Pont-à-Mousson
(Rencontres enseignement et contexte culturel - Editions Milan
Ligue de l'Enseignement - IUFM de Lorraine)


Etats généraux de la formation des enseignants : compte rendu du colloque du mardi 29 septembre 2009 à la Mutualité à Paris,
par Philippe Watrelot


Cadeau de rentrée : Les premiers matins du monde,
conte de Gigi Bigot, inspiré des indiens Cherokee

ESF Editeur / Collection "Pédagogies"...
des ouvrages pour penser et agir dans l'école : les dernières nouveautés

Le compte-rendu de lecture de Pierre Frackowiak du livre d'Alain Grandserre et Laurent Lescouarch, Faire travailler les élèves en classe
L'IUFM et ses fantômes : entre critique radicale, évaluation experte et politique libérale, par Michel Fabre, Université de Nantes
La Charte de la "résistance pédagogique" dans l'enseignement primaire
Hommage à René Laffitte (1947-2009)
PARU LE 21 AOUT 2009

Mon premier est un enfant, un petit humain qu’il faut aider à grandir.
Mon second est un adulte dont le chemin n’est plus tracé à l’avance.
Mon troisième est une famille qui ne cesse de se recomposer.
Mon quatrième est une école qui ne sait plus où est sa véritable mission.
Mon cinquième est une société marchande qui a fait de ses enfants un « cœur de cible ».
Mon sixième est la Convention Internationale des Droits de l’enfant qui nous rappelle à notre impérieux devoir d’éducation.
Mon tout est un livre qui traite aussi bien de la crise de l’autorité que des enjeux d’Internet, du travail scolaire que de l’emprise de la publicité, du dépistage précoce des délinquants que de la maîtrise de la langue…

Un ouvrage sur l'éducation aujourd'hui, à l'occasion du vingtième anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant

Editions RUE DU MONDE, 230 pages, 18,80 euros

Note de lecture de Pierre Frackowiak

Une réaction à ce livre par Eveline Charmeux sur son blog

Une recension dans SUD OUEST du dimanche 30 août 2009


PARUTION DEBUT SEPTEMBRE 2009

Voir la postface

Pascale Leroy, Philippe Meirieu, Marcel Rufo,
Christine Schilte

Archives... toujours d'actualité !

Actualités de la fin d'année 2008-2009 : Faut-il sanctionner les désobéisseurs ?
"Il faut sauver La Princesse de Clèves" ... chronique littéraire, cinématographique, médiatique, culturelle et éducative de Christophe Chartreux (année 2008-2009)
Retour sur Mai 68 : textes, témoignages, documents...
Rentrée 2007 : première rentrée de Xavier Darcos, débats et polémiques, entretetiens sur la politique éducative, présentation de l'ouvrage PEDAGOGIE : LE DEVOIR DE RESISTER (première édition), débats sur le livre.
Rentrée 2006 : campagne électorale et débats sur la politique éducative, présentation et discussions du livre ECOLE : DEMANDEZ LE PROGRAMME

Rentrée 2005 : publication et débats autour de la LETTRE A UN JEUNE PROFESSEUR

 

 

 

Un regard sur  la conférence de Philippe Meirieu : Mutations dans la jeunesse et problèmes éducatifs,
le 11 mai 2007, à St Pair sur mer, par Chantal Vinson

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